Avisde dĂ©cĂšs Francoise RIO nĂ©e DANIGO paru le 06/08/2022 Ă  Riantec - Retrouvez toutes les informations sur le deuil sur notre site internet Fleurs en Deuil. Livraison de fleurs deuil, dĂ©cĂšs, enterrement en 3h par un artisan fleuriste. Contactez-nous | Connexion. Panier 0. Panier 0. 25 ans d'expĂ©rience. Dans la livraison de crĂ©ations Bienvenue sur le site de Centre FunĂ©raire KerlĂ©tu situĂ© Ă  Lorient. Pompes funĂšbres Vous pouvez retrouver les coordonnĂ©es de l'entreprise, photos, plan d'accĂšs, horaires et formulaire de contact. Ceci est une page non officiel qui concentre toutes les informations sur Centre FunĂ©raire KerlĂ©tu de Centre FunĂ©raire KerlĂ©tu Siege social r RenĂ© Lote 56100 Lorient ActivitĂ©s Pompes funĂšbres Directeur Effectif 1 personnes Code Naf Siret Contact Email Internet * 2,99 €/appel. Ce numĂ©ro valable 10 minutes n'est pas le numĂ©ro du destinataire mais le numĂ©ro d'un service permettant la mise en relation avec celui-ci. Ce service Ă©ditĂ© par Pourquoi ce numero ? Horaires d'ouverture Lundi 08h00 Ă  19h00 Mardi 08h00 Ă  19h00 Mercredi 08h00 Ă  19h00 Jeudi 08h00 Ă  19h00 Vendredi 08h00 Ă  19h00 Samedi 08h30 Ă  18h30 Dimanche 10h00 - 12h0 / 14h00 - 18h00 PrĂ©cision sur les horaires Les horaires d'ouverture de Centre FunĂ©raire KerlĂ©tu dans la ville de Lorient ont Ă©tĂ© renseignĂ©es par un internaute. Si vous connaissez les heures d'ouverture et de fermeture du lieu Modifier les heures d'ouverture RĂ©seaux professionnel Les liens prĂ©sents sous "RĂ©seaux professionnel de Centre FunĂ©raire KerlĂ©tu" sont extraits d'une recherche sur Google. Pour retirer ce contenu d'internet, nous vous invitons Ă  contacter le ou les sources. Faire un lien Cette page vous semble utile ? Faites un lien depuis votre blog ou votre portail Internet vers la page de Centre FunĂ©raire KerlĂ©tu Ă  Lorient. Entreprises semblables ... 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GĂ©ographie CoordonnĂ©es 47° 47â€Č 22″ nord, 3° 24â€Č 50″ ouest Altitude 50 mMin. 2 mMax. 66 m Superficie 23,93 km2 Type Commune urbaine et littorale UnitĂ© urbaine Lorient banlieue Aire d'attraction Lorient commune de la couronne Élections DĂ©partementales Canton de PlƓmeur LĂ©gislatives SixiĂšme circonscription Localisation GĂ©olocalisation sur la carte Bretagne QuĂ©ven GĂ©olocalisation sur la carte Morbihan QuĂ©ven GĂ©olocalisation sur la carte France QuĂ©ven GĂ©olocalisation sur la carte France QuĂ©ven Liens Site web Site officiel de la commune QuĂ©ven [kevɛ̃] est une commune française, situĂ©e dans le dĂ©partement du Morbihan en rĂ©gion Bretagne. Historiquement, elle fait partie du Pays vannetais et du Kemenet-HĂ©boĂ©. GĂ©ographie Localisation Carte de la commune de QuĂ©ven. Hydrographie La commune est bordĂ©e Ă  l'est par la ria du Scorff, un fleuve cĂŽtier breton et au nord par le Scave, un affluent de rive droite du Scorff, qui se jette dans ce dernier au niveau de sa ria ; le Ruisseau du Moulin de Kerrousseau, affluent de rive droite du Scave sert de limite avec Gestel. Au sud le Ter, un petit fleuve cĂŽtier, et son affluent le LaĂ«r, sĂ©parent QuĂ©ven de Lorient pour le premier citĂ©, et de Ploemeur pour le second ; Ă  l'ouest la partie amont de la Saudraye, un autre petit fleuve cĂŽtier, sert un temps de limite aec Guidel. La ria du Scorff La ria du Scorff vue depuis la rive droite Ă  gauche de la photographie, la rive gauche cĂŽtĂ© Caudan et ses roseliĂšres Ă  hauteur du hameau du Stumo. La ria du Scorff vue depuis la rive droite Ă  gauche de la photographie, la rive gauche cĂŽtĂ© Caudan Ă  hauteur du hameau de Keradelys. La ria du Scorff vue depuis la rive de Caudan avec les ruines du "Pont BrĂ»lĂ©" Ă  l'ouest de KerflĂ©au. La ria du Scorff vue vers l'aval depuis le "Pont BrĂ»lĂ©" schorre au premier plan ; Ă  l'arriĂšre-plan les poudriĂšres de Mentec en QuĂ©ven et au fond le pont du Sac'h RN 165. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Le "Pont BrĂ»lĂ©" est un pont en bois construit par les Allemands en 1940 il fut utilisĂ© par les civils pendant l'Occupation pour passer entre Caudan et QuĂ©ven. Il fĂ»t brĂ»lĂ© par les Allemands au dĂ©but du mois d'aoĂ»t 1944. Relief RoseliĂšres des deux rives de la ria du Scorff Ă  hauteur de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. Le finage de QuĂ©ven est constituĂ© pour l'essentiel d'un plateau en pente douce vers le sud-est, qui culmine Ă  68 mĂštres au niveau de la chapelle de la TrinitĂ©, mais situĂ© pour l'essentiel entre 60 et 30 mĂštres d'altitude le bourg est vers 50 mĂštres et l'essentiel de la base aĂ©ronavale, d'une platitude remarquable, vers 45 mĂštres. Ce plateau est trouĂ© par les vallĂ©es des cours d'eau prĂ©citĂ©s, souvent encaissĂ©es d'une vingatine de mĂštres, voire plus par endroits, par rapport au plateau, dont l'altitude atteint, pour celle du Scorff le niveau de la mer au niveau de son estuaire, bordĂ© de paluds au niveau de la confluence avec le Scave, ainsi que plus au sud Ă  proximitĂ© de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours et, encore plus en aval, au niveau du lieu-dit "Les Paluds" le Pont BrĂ»lĂ©. Climat Le climat qui caractĂ©rise la commune est qualifiĂ©, en 2010, de climat ocĂ©anique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en mĂ©tropole[1]. En 2020, la commune ressort du type climat ocĂ©anique » dans la classification Ă©tablie par MĂ©tĂ©o-France, qui ne compte dĂ©sormais, en premiĂšre approche, que cinq grands types de climats en mĂ©tropole. Ce type de climat se traduit par des tempĂ©ratures douces et une pluviomĂ©trie relativement abondante en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique, rĂ©partie tout au long de l'annĂ©e avec un lĂ©ger maximum d'octobre Ă  fĂ©vrier[2]. Les paramĂštres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les tempĂ©ratures et huit pour les prĂ©cipitations, dont les valeurs correspondent Ă  la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractĂ©risant la commune sont prĂ©sentĂ©es dans l'encadrĂ© ci-aprĂšs. ParamĂštres climatiques communaux sur la pĂ©riode 1971-2000[1] Moyenne annuelle de tempĂ©rature 11,8 °C Nombre de jours avec une tempĂ©rature infĂ©rieure Ă  −5 °C 0,7 j Nombre de jours avec une tempĂ©rature supĂ©rieure Ă  30 °C 1,4 j Amplitude thermique annuelle[Note 2] 11,3 °C Cumuls annuels de prĂ©cipitation[Note 3] 959 mm Nombre de jours de prĂ©cipitation en janvier 14,5 j Nombre de jours de prĂ©cipitation en juillet 7,2 j Avec le changement climatique, ces variables ont Ă©voluĂ©. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e en 2014 par la Direction gĂ©nĂ©rale de l'Énergie et du Climat[5] complĂ©tĂ©e par des Ă©tudes rĂ©gionales[6] prĂ©voit en effet que la tempĂ©rature moyenne devrait croĂźtre et la pluviomĂ©trie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations rĂ©gionales. La station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France installĂ©e sur la commune et mise en service en 1952 permet de connaĂźtre en continu l'Ă©volution des indicateurs mĂ©tĂ©orologiques[7]. Le tableau dĂ©taillĂ© pour la pĂ©riode 1981-2010 est prĂ©sentĂ© ci-aprĂšs. La tempĂ©rature moyenne annuelle Ă©volue de 11,6 °C pour la pĂ©riode 1971-2000[8], Ă  12 °C pour 1981-2010[9], puis Ă  12,2 °C pour 1991-2020[10]. Statistiques 1981-2010 et records LORIENT-LANN BIHOUE 56 - alt 45 m 47° 45â€Č 42″ N, 3° 26â€Č 06″ ORecords Ă©tablis sur la pĂ©riode du 01-01-1952 au 04-01-2022 Mois jan. fĂ©v. mars avril mai juin jui. aoĂ»t sep. oct. nov. dĂ©c. annĂ©e TempĂ©rature minimale moyenne °C 3,8 3,4 4,9 6,1 9,4 11,7 13,6 13,4 11,6 9,5 6,2 4,1 8,2 TempĂ©rature moyenne °C 6,6 6,7 8,6 10,3 13,5 16,1 18 18 16,1 13,1 9,4 7,1 12 TempĂ©rature maximale moyenne °C 9,5 9,9 12,3 14,4 17,7 20,6 22,5 22,6 20,5 16,6 12,6 10 15,8 Record de froid °Cdate du record −13, − −7, −4, −1, 1, 3, 4, −1, − −8, −13,11963 Record de chaleur °Cdate du record 16, 18, 23, 27, 29, 35, 34, 37, 27, 19, 16, 37,52003 Ensoleillement h 70,1 95,1 137,6 182,5 204,9 230,1 223 215,9 192,6 115,8 84,9 74,8 1 827,2 PrĂ©cipitations mm 108,3 82,6 72,9 67,2 74,6 50,4 56 49,3 70,5 104,4 103 111,7 950,9 Source Fiche 56185001 » [PDF], sur Ă©ditĂ© le 06/01/2022 dans l'Ă©tat de la base Paysages et habitat QuĂ©ven prĂ©sentait traditionnellement un paysage de bocage et un habitat rural dispersĂ© par exemple les hameaux de Kerdual et Sach QuĂ©ven[11], situĂ©s aux portes de Lorient ; mais ce paysage traditionnel a Ă©tĂ© profondĂ©ment modifiĂ© par l'urbanisation de nombreux lotissements ont Ă©tĂ© construits depuis la Seconde Guerre mondiale aux alentours du bourg, qui a considĂ©rablement grossi, devenant une ville. Le reste du teritoire communal a Ă©tĂ© relativement prĂ©servĂ© de l'urbanisation, conservant donc un aspect rural bocage et habitat dispersĂ© sauf au sud-est hameaux de Stang Kergolan, Kergavalan, Kerdual et Sac'h QuĂ©ven en raison de la proximitĂ© de la ville de Lorient et pour partie en raison de la prĂ©sence de la base aĂ©ronavale pour la partie sud-ouest de la commune. Transports L'ancienne gare de QuĂ©ven. La commune de QuĂ©ven est traversĂ©e par la voie express RN 165 et desservie par l'Échangeur de Caudan, Ă  proximitĂ© duquel se sont dĂ©veloppĂ©es les zones artisanles et industrielles du Mourillon et de Beg Runio cĂŽtĂ© nord, et la zone commerciale de Lann Roze magasin Leroy-Merlin cĂŽtĂ© sud. L'ancienne RN 165, devenue une simple route dĂ©partementale D 765 passe un peu plus au sud, traversant aussi le territoire communal en direction de Guidel vers l'ouest et de Lorient vers l'est. Le bourg, situĂ© au nord de ces deux routes, est desservi principalement par la D 6, axe sud-nord venant de Lorient et se poursuivant en direction de Pont-Scorff. La commune est aussi traversĂ©e par la voie ferrĂ©e venant de Lorient en direction de Quimper dĂ©nommĂ©e initialement Ligne de Savenay Ă  Landerneau , ligne empruntĂ©e notamment par des TGV Atlantique venant de Paris-Montparnasse en direction de Quimper, ainsi que par des TER en direction de Rennes TER Bretagne et Nantes ; mais la commune n'est plus desservie par une gare, les plus proches Ă©tant celles de Gestel et principalement de Lorient. L'aĂ©roport de Lorient-Bretagne-Sud, qui cohabite avec la Base d'aĂ©ronautique navale de Lann-BihouĂ©, est en partie situĂ© sur la commune de QuĂ©ven. Transports en commun La commune de QuĂ©ven est desservie par le rĂ©seau CTRL[12] Ligne T4 QuĂ©ven - Bel Air ↔ Ploemeur - Pen Palud Ligne 10 Guidel - Plages ↔ QuĂ©ven ↔ Ploemeur - KerbernĂšs Ligne 30 Pont-Scorff - Ninijo ↔ QuĂ©ven ↔ Guidel - des Cinq chemins Urbanisme Typologie QuĂ©ven est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densitĂ© intermĂ©diaire, au sens de la grille communale de densitĂ© de l'Insee[Note 4],[13],[14],[15]. Elle appartient Ă  l'unitĂ© urbaine de Lorient, une agglomĂ©ration intra-dĂ©partementale regroupant 6 communes[16] et 121 543 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lorient dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catĂ©gorisĂ©e dans les aires de 200 000 Ă  moins de 700 000 habitants[19],[20]. La commune, bordĂ©e par l'ocĂ©an Atlantique, est Ă©galement une commune littorale au sens de la loi du 3 janvier 1986, dite loi littoral[21]. Des dispositions spĂ©cifiques d’urbanisme s’y appliquent dĂšs lors afin de prĂ©server les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre Ă©cologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilitĂ©, en dehors des espaces urbanisĂ©s, sur la bande littorale des 100 mĂštres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prĂ©voit[22],[23]. Occupation des sols Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 CLC. Le tableau ci-dessous prĂ©sente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover CLC. Occupation des sols en 2018 Type d’occupation Pourcentage Superficie en hectares Tissu urbain discontinu 13,8 % 327 Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 8,7 % 207 AĂ©roports 5,8 % 138 Équipements sportifs et de loisirs 2,6 % 61 Terres arables hors pĂ©rimĂštres d'irrigation 13,4 % 318 Prairies et autres surfaces toujours en herbe 1,3 % 32 SystĂšmes culturaux et parcellaires complexes 27,2 % 648 Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 9,8 % 233 ForĂȘts de feuillus 15,8 % 375 ForĂȘt et vĂ©gĂ©tation arbustive en mutation 1,3 % 31 Marais intĂ©rieurs 0,3 % 6 Estuaires 0,1 % 2 Source Corine Land Cover[24] Toponymie Le nom de la localitĂ© est attestĂ© sous les formes Quetguen en 1387[25], Qaez ven en 1466[26], Queven en 1793, Quesven en 1801[27]. Son nom breton est Kewenn, prononcĂ© localement [ˈcəɄən]. Koad, ar c'hoad, le bois, la forĂȘt. On peut voir dans la seconde syllabe l'adjectif guen blanc »[26], ici, au sens de sacrĂ©. Le toponyme du lieu-dit "Moustoir-Flamm" indique la prĂ©sence d'un ancien monastĂšre. Histoire PrĂ©histoire QuĂ©ven possĂšde plusieurs monuments mĂ©galithiques datant du nĂ©olithique le tumulus et les dolmens de Kerroc'h, l'allĂ©e couverte de Kerscant, dit le dolmen du Triono, le menhir de Kerdehoret, le dolmen christianisĂ© de Moustoir Flamm. Une stĂšle funĂ©raire gauloise se trouve Ă  KermĂ©rien. AntiquitĂ© De l'Ă©poque romaine il n'existe Ă  QuĂ©ven aucun vestige connu, mĂȘme si la rĂ©gion a Ă©tĂ© occupĂ©e par les Romains[28]. Moyen-Âge Un texte datĂ© du 14 avril 1380 indique que le duc de Bretagne Jean IV fait alors don Ă  la famille de Rohan du fief de La Roche-Moysan en Arzano et de la paroisse de BihouĂ©[29]. BihouĂ© dont l'Ă©glise Ă©tait dĂ©diĂ©e Ă  saint Bieuzy, auquel BihouĂ© devant aussi son nom aurait Ă©tĂ© le centre de la paroisse qui englobait aussi Gestel[Note 6] jusqu'au XVe siĂšcle avant de devenir une simple trĂšve de QuĂ©ven, qui devint le siĂšge de la paroisse au XVIIe siĂšcle. La paroisse de QuĂ©ven faisait partie de la seigneurie de KĂ©mĂ©net-HĂ©boĂ© et du doyennĂ© des Bois[30]. À QuĂ©ven, le linteau de la ferme de Kerlaren porte, Ă©crite en lettres gothiques, la plus ancienne inscription connue en Bretagne sur une maison rurale L'AN MIL III cc IIII XX XIIII »l'an 1494 »[31]. Temps modernes En 1759 la paroisse de QuĂ©ven devait chaque annĂ©e fournir 26 hommes pour servir de garde-cĂŽtes[32]. Jean-Baptiste OgĂ©e dĂ©crit ainsi QuĂ©ven en 1778 QuĂ©ven ; sur une hauteur, Ă  11 lieues Ă  l'Ouest-Nord-Ouest de Vannes, son Ă©vĂȘchĂ© ; Ă  19 lieues de Rennes ; et Ă  une lieue de l'Orient, sa subdĂ©lĂ©gation. QuĂ©ven ressortit Ă  Hennebon et compte 1 500 communiants[Note 7]. La cure est Ă  l'alternative. Des terres en labeur, des prairies, des arbres Ă  fruits ; voilĂ  ce que prĂ©sente Ă  la vue ce territoire, qui est trĂšs bien cultivĂ©. On a fait un grand chemin qui conduit de la route de QuimperlĂ© au bourg de QuĂ©ven[33]. » 65 hameaux sont recensĂ©s Ă  QuĂ©ven juste avant la RĂ©volution française. Le XIXe siĂšcle A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'OgĂ©e, dĂ©crivent ainsi QuĂ©ven en 1845 QuĂ©ven sous l'invocation de Saint Pierre commune formĂ©e par l'ancienne paroisse de ce nom, plus sa trĂšve, Bayars [en fait BihouĂ©], qu'elle a absorbĂ©e ; aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception. ... Principaux villages Kerousseaux, Kerscant, Rustuel, Kercadoret, ManĂ©, Rivalain, Kerlehoret, la TrinitĂ©, BihouĂ©, Kervilien, Tremerzin, Kerignan-Izel, Kerlanc, Kerouanet, Kerlanan, Kerdnale. Moulins de Hadenec, de Sac-QuĂ©ven, Ă  eau. Outre l'Ă©glise, qui est moderne et n'offre rien de remarquable, il y a en QuĂ©ven les quatre chapelles de la TrinitĂ©de Saint-NicodĂšme, de Saint-Éloi et de Vrai-Secours, qui ne sont desservies qu'Ă  la fĂȘte de leur patron. Le plus ancien fief de cette paroisse Ă©tait Kerruisseaux, qui dĂ©pendait du prince de Rohan-GuĂ©menĂ©. Le chĂąteau actuel est une construction qui remonte Ă  la fin du siĂšcle dernier, et qui a due ĂȘtre bĂątie avec les pierres de l'ancien manoir, dont on ne voit plus aucune trace. PrĂšs du village de Kerdehoret, situĂ© Ă  peu de distance de la grande route de Lorient Ă  QuimperlĂ©, est un moulin qui peut avoir 5 Ă  6 mĂštres de haut sur 2 m de large Ă  sa base. Il y a aussi en QuĂ©ven plusieurs carriĂšres de pierres de taille, qui ont fourni la majeure partie des matĂ©riaux employĂ©s au bassin et aux cales couvertes de Lorient. Une distillerie de rĂ©sidus de cidre. Il y a foire le mercredi de PĂąques et le mercredi aprĂšs la TrinitĂ©. GĂ©ologie granite. On parle le breton[34]. » Le XXe siĂšcle La PremiĂšre Guerre mondiale Le monument aux morts de QuĂ©ven porte les noms de 58 soldats et marins morts pour la France pendant la PremiĂšre Guerre mondiale parmi eux 7 sont morts en Belgique dont 5 dĂšs l'annĂ©e 1914 dans les combats de Maissin et de Rossignol ; 1 Yves Le Nivonic est un marin mort en mer lors du naufrage du cuirassĂ© Bouvet ; Michel Le Coroller est mort en captivitĂ© en Allemagne ; la plupart des autres sont morts sur le sol français dont 3 Jean Goulian, Georges Martin-SanĂ© et Julien Pierre dĂ©corĂ©s de la MĂ©daille militaire et de la Croix de guerre et Mathurin Portier de la Croix de guerre[35]. L'Entre-deux-guerres Le monument aux morts de QuĂ©ven et son poilu,, en kersantite, taillĂ©s par Jean Joncourt, sculpteur et marbrier de QuimperlĂ©, fut inaugurĂ© le 9 octobre fut fĂȘtĂ©e en grande pompe, avec messe, bĂ©nĂ©diction, cĂ©rĂ©monie et gueuleton[36]. Le manoir de KerlĂ©bert en 1923 carte postale. Le moulin de Kerusseau Kerrousseau en 1929 carte postale. QuĂ©ven la Brasserie en 1929 carte postale. Le bourg de QuĂ©ven vers 1930 la rue de Lorient carte postale. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. DĂšs 1933 la Chambre de commerce de Lorient souhaite crĂ©er un terrain d'aviation ; en 1938 elle achĂšte un terrain aux confins de QuĂ©ven et Ploemeur, mais le vend en 1939 Ă  l'ArmĂ©e de l'air. La Seconde Guerre mondiale Le monument aux morts de QuĂ©ven porte les noms de 38 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[35]. Parmi elles, Jean Even[Note 8], militant communiste, mort en dĂ©portation le 19 septembre 1942 au camp de concentration d'Auschwitz ; Émile Le Molgat[Note 9], rĂ©sistant, tuĂ© au combat le 13 juillet 1944 Ă  Monassut-Audiracq Basses-PyrĂ©nĂ©es ; 23 personnes sont des victimes civiles de la guerre tuĂ©es Ă  QuĂ©ven, dont Yves DiĂ©ny, mĂ©decin, et RenĂ© Lote, professeur, tous deux fusillĂ©s par les Allemands le 18 aoĂ»t 1944 au lieu-dit Kertanguy, sur la route de Pont-Scorff[37] ; les autres victimes cviles ont Ă©tĂ© tuĂ©es pour la plupart lors des bombardements ou des combats par exemple trois membres de la famille Le Gall le 21 mars 1945. Les Allemands arrivent Ă  QuĂ©ven le 21 juin 1940. Ils reprennent le projet aĂ©rien de l'ArmĂ©e de l'air française, mais l'Ă©tendent considĂ©rablement le terrain passe de 42 ha Ă  1 200 ha et des dizaines de fermes sont supprimĂ©es deux pistes, longues chacune de 2 km, sont construites, ainsi que 75 hangars destinĂ©s Ă  abriter avions et infrastructures diverses de la Luftwaffe ; la base, dĂ©nommĂ©e "Kerlin Bastard" par les Allemands, entre en service en dĂ©cembre 1941 ; dĂšs 1942 elle abrite une centaine d'avions qui participent Ă  la bataille de l'Atlantique ; elle est protĂ©gĂ© par la batterie de Moustoir Flamm. Lors de la libĂ©ration de la base qui survient tardivement en raison de la rĂ©sistance allemande dans la Poche de Lorient, le 10 mai 1945, 16 000 soldats allemands y sont faits prisonniers[38]. Le 7 aoĂ»t 1944 des troupes alliĂ©es entrent dans QuĂ©ven, mais les combats sont intenses et une bonne partie de la population civile de la ville se rĂ©fugie dans les caves de l'andouillerie Crenne, mais les Allemands rĂ©occupent QuĂ©ven les jours suivants et le bourg est incendiĂ© le 18 aoĂ»t 1944. En janvier 1945, la ville de Toulouse accepte, par le truchement de son maire, Raymond Badiou, la proposition d'adoption de la commune meurtrie, et en consĂ©quence le parrainage proposĂ© Ă  cette fin, le 23 dĂ©cembre 1945, par le maire de QuĂ©ven de l'Ă©poque, Louis Kermabon, et Alphonse Viros. UltĂ©rieurement, en souvenir de cette aide, la commune de QuĂ©ven inaugure une Place de Toulouse et la ville rose, une rue de QuĂ©ven. La commune de QuĂ©ven a Ă©tĂ© dĂ©corĂ©e le 25 septembre 1949 de la Croix de guerre 1939-1945, par citation en date du 11 novembre 1948 du secrĂ©taire d'État aux Forces ArmĂ©es Max Lejeune. L'aprĂšs Seconde Guerre mondiale La Marine nationale s'installa en 1946 dans la base aĂ©rienne qui avait Ă©tĂ© construite par les Allemands la base aĂ©ronautique navale est situĂ©e en majeure partie sur le territoire de la commune de QuĂ©ven. Deux soldats originaires de QuĂ©ven Marcel Fichoux et Yves Le Pogam sont morts pour la France pendant la Guerre d'Indochine et neuf Roger Lahuec, Lucien Le Bihan, AimĂ© Le Bris, Joseph Le Moing, François Le Pogam, Joachim MahĂ©, Michel Mauvieux, AndrĂ© MĂ©lin et Robert Le Nestour pendant la Guerre d'AlgĂ©rie[35]. L'Ă©cole maternelle Joliot-Curie est créée en 1971, l'Ă©cole primaire Anatole-France construite en 1975 et agrandie en 1979, le collĂšge Kerbellec ouvre en 1975. Deux clubs sportifs animent la commune le Cercle sportif quĂ©venois [CSQ] sports collectifs ; sa section football ouvre en 1946 et l'Amicale laĂŻque QuĂ©ven [ALQ sports individuels[39], créée en 1960[40]. Politique et administration Tendances politiques et rĂ©sultats Liste des maires Liste des maires de QuĂ©ven PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ© 1791 1793 Jacques Loher[Note 10] 1793 1795 Jacques Le Bigot 1795 1797 Joseph LomĂ©nĂ©hĂ© 1797 1799 Nicolas Joseph Raoul 1799 1819 Yves Le LeslĂ© pĂšre[Note 11] Tenancier. 1819 1851 Yves Le LeslĂ© fils[Note 12] Officier d'infanterie. Fils du maire prĂ©cĂ©dent. 1852 1878 Jean-Marie Raoul[Note 13] Cultivateur. 1878 1892 Joseph Le LĂ©annec[Note 14] Cultivateur. 1892 1904 Auguste Roperch[Note 15] Juge de paix. 1904 1940 Julien MoĂ«llo[Note 16] DĂ©missionne le 30 novembre 1940 aprĂšs 35 ans de mandat de maire[41]. 1940 1945 Louis Kermabon Commerçant septembre 1945 octobre 1947 Louis Kermabon Commerçant octobre 1947 aoĂ»t 1974dĂ©mission Joseph Kerbellec[Note 17] SFIO aoĂ»t 1974 dĂ©cembre 1980dĂ©cĂšs Pierre Quinio PS Instituteur janvier 1981 mars 2008 Jean-Yves Laurent PS Conseiller gĂ©nĂ©ral 1988-1994. Sa liste est battue en 2008 alors qu'il briguait un 5e mandat[42]. mars 2008 mars 2014 Marc Cozilis PCF mars 2014Réélu en 2020[43] En cours Marc Boutruche DVD Conseiller en gestion de patrimoine3e vice-prĂ©sident de Lorient AgglomĂ©ration DĂ©mographie L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations lĂ©gales des communes sont publiĂ©es annuellement par l'Insee. Le recensement repose dĂ©sormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une pĂ©riode de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă  elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2005[45]. En 2019, la commune comptait 8 770 habitants[Note 18], en augmentation de 1,07 % par rapport Ă  2013 Morbihan +2,97 %, France hors Mayotte +2,17 %. Évolution de la population [ modifier ] 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1 5831 5241 5361 5621 6641 6991 7291 8321 876 Évolution de la population [ modifier ], suite 1 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1 8982 1532 2042 0612 1232 2332 3392 3442 338 Évolution de la population [ modifier ], suite 2 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 2 3932 4132 3152 3172 3152 2532 2111 7463 313 Évolution de la population [ modifier ], suite 3 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2 9372 9544 5296 7988 4008 3148 7538 7078 798 Évolution de la population [ modifier ], suite 4 2015 2019 - - - - - - - 8 6088 770- De 1962 Ă  1999 population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes population municipale.Sources Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee Ă  partir de 2006[46]. Histogramme de l'Ă©volution dĂ©mographique Cette commune est rĂ©putĂ©e pour avoir un nombre de naissance dont le prĂ©nom de l'enfant est KĂ©vin largement supĂ©rieur Ă  la moyenne du territoire français entre 1992 et 2010[rĂ©f. souhaitĂ©e]. Économie Une partie de l'aĂ©roport de Lorient Bretagne Sud se trouve sur le terrain de la commune. Langue bretonne Ya d'ar brezhoneg L’adhĂ©sion Ă  la charte Ya d’ar brezhoneg a Ă©tĂ© votĂ©e par le conseil municipal le 26 septembre 2008. La commune a reçu le label de niveau 1 de la charte le 10 dĂ©cembre 2008 puis le label de niveau 2 le 20 avril 2011. Enseignement À la rentrĂ©e 2017, 51 Ă©lĂšves Ă©taient scolarisĂ©s dans la filiĂšre bilingue publique[47]. Culture et patrimoine Lieux et monuments Monuments classĂ©s ou inscrits Monument Adresse CoordonnĂ©es Notice Protection Date Illustration Dolmens Ă  couloir de Kerroc'h, dit Le trou des Chouans Kerroc'h, sur le site du golf 47° 47â€Č 57″ nord, 3° 24â€Č 59″ ouest PA00091603 » ClassĂ© 1977 Calvaire de QuĂ©ven rue du docteur Dieny au sud de l'Ă©glise, Ă  l'emplacement de l'ancien cimetiĂšre. 47° 47â€Č 20″ nord, 3° 24â€Č 59″ ouest PA00091605 » Inscrit 1937 Le tumulus de Kerroc’h, dit le Trou des chouans nĂ©olithique et Ăąge du bronze Le calvaire attribuĂ© Ă  Roland DorĂ© XVIIe siĂšcle autrefois localisĂ© dans le cimetiĂšre de l'Ă©glise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul reconstruite en 1900 par Caubert de ClĂ©ry. Il comprenait alors deux travĂ©es supportant au total seize personnages, dos Ă  dos. Seul cinq sculptures ont Ă©tĂ© prĂ©servĂ©s. L'Ă©glise Saint-Pierre-et-Saint-Paul conserve certains mobiliers provenant, entre autres, de la chapelle de la TrinitĂ©, dont les statues de Sainte Anne Trinitaire deuxiĂšme moitiĂ© du XVe siĂšcle et de la Vierge Ă  l’enfant XVIIIe siĂšcle, mais aussi des bĂ©nitiers XVIIe siĂšcle et de l'orfĂšvrerie calices et patĂšne du XVIIe siĂšcle au XIXe siĂšcle. Autres bĂątiments et objets historiques L'allĂ©e couverte de Kerscant, dit le dolmen du Triono nĂ©olithique. Le menhir de Kerdehoret nĂ©olithique. Dolmen christianisĂ© de Moustoir Flamm nĂ©olithique et Moyen Âge. La stĂšle funĂ©raire gauloise de KermĂ©rien protohistoire. Les croix de chemin de Kermabon, BihouĂ©, le Mourillon et la Croix verte haut Moyen Âge. La chapelle Saint-NicodĂšme, prĂ©cĂ©demment dite Notre-Dame-de-la-RosĂ©e 1578 et ses statues polychromes XVIIIe siĂšcle. Partiellement de style flamboyant et de style Renaissance ouvertures en anse de panier, fenĂȘtres Ă  cintre brisĂ©, meneaux flamboyants, la chapelle a Ă©tĂ© probablement construite par le seigneur de Kerrousseau, un prince de Rohan-GuĂ©menĂ©, et a Ă©tĂ© restaurĂ©e Ă  plusieurs reprises les siĂšcles suivants l'autel et la clĂŽture du chƓur sont du XVIIIe siĂšcle ; les vitraux sont du XIXe siĂšcle ; la fontaine de dĂ©votion a aussi Ă©tĂ© restaurĂ©e plusieurs fois. La Vierge Marie y Ă©tait honorĂ©e depuis le Moyen-Âge le hameau oĂč se trouve la chapelle se nommat alors "Locmaria" et, son nom initial le prouve, on venait l'invoquer pour lutter contre la sĂ©cheresse et provoquer la pluie, mais Ă©galement pour obtenir de bonnes rĂ©coltes statue de saint Isidore. La statue de saint NicodĂšme XVIIIe siĂšcle prĂ©sente dans la chapelle explique le changement de nom survenu. La chapelle Saint-NicodĂšme vue extĂ©rieure d'ensemble. La chapelle Saint-NicodĂšme vue extĂ©rieure. La fontaine de dĂ©votion prĂšs de la chapelle Saint-NicodĂšme. Croix monumentale prĂšs de la chapelle Saint-NicodĂšme. Menhir dans l'enclos de la chapelle Saint-NicodĂšme. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. La chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours reconstruite en 1954 et son mobilier XIXe siĂšcle , dont les statues L’éducation de la Vierge, La Vierge Ă  l’Enfant et Saint Jean-Baptiste, un tableau ex-voto reprĂ©sentant La Vierge secourant des marins en plein naufrage peint par Cosson-fils Vannes, 1830. La chapelle a Ă©tĂ© dĂ©truite par des bombardements alliĂ©s en 1940 et reconstruite au dĂ©but de la dĂ©cennie 1950. SituĂ©e sur la rive droite du Scorff, dĂšs le XVIIIe siĂšcle les marins de la Compagnie des Indes avaient coutume d'y faire leurs dĂ©votions, honorant la Vierge Marie et sainte Anne, patronne des marins bretons ; l'habitude fut conservĂ©e aux XIXe siĂšcle et XXe siĂšcle par les marins de Lorient. Un pardon s'y dĂ©roule chaque 15 aoĂ»t pour la fĂȘte de l'Assomption[48]. Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours flanc sud. Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours pignon. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Une maison Ă  Kercadoret 1589 ; Le manoir de KerlĂ©bert partiellement du XVIIe siĂšcle; La fontaine lavoir de Kerousseau XVIIIe siĂšcle ; La fontaine Saint-MĂ©en, situĂ©e en contrebas du hameau de BihouĂ© ; elle a Ă©tĂ© rĂ©novĂ©e en 1898 par l'abbĂ© Plunian, qui y ajouta un lavoir. Les moulins Ă  eau de Hadenec et de Sac'h Queven aprĂšs le XVIIIe siĂšcle ; Les poudriĂšres du Scorff XIXe siĂšcle ; Un petit bĂątiment de l'ancienne gare ferroviaire XIXe siĂšcle. La maison communale 1933. Les blockhaus 1942-1945, dont la batterie de Moustoir Flamm et le bĂątiment de Kergavalan avec sa fresque.. La nouvelle chapelle de la TrinitĂ© 1960-1962, oĂč l'on peut voir un bĂ©nitier du XVIe siĂšcle, une croix monumentale de 1657 le croisillon date de la fin du XIXe siĂšcle, un personnage et une inscription de 1771 scellĂ©s dans les colonnes de façade, une fontaine de dĂ©votion et un lavoir du XIXe siĂšcle au nord de la chapelle. Patrimoine disparu Comme dans les autres communes rurales, le remembrement est la cause de la disparition d'un certain nombre de mĂ©galithes. Entre le 7 et le 18 aoĂ»t 1944, environ 85 % de la ville est dĂ©vastĂ©e par des bombardements alliĂ©s, ainsi que par les combats entre les blindĂ©s amĂ©ricains et les avant-postes allemands. La reddition de la poche de Lorient n'a lieu que le 10 mai 1945. Pour ces raisons, de nombreux monuments ont Ă©tĂ© dĂ©truits, comme les dolmens nĂ©olithiques de KerloĂ«s, de Kerdual et de ManĂ© Guen ; la chapelle de Saint-Éloi XVIe siĂšcle ; la chapelle de BihouĂ© ; la chapelle de Saint-AndrĂ© ; le chĂąteau de Kerrousseau XVIIIe siĂšcle ; l'ancienne chapelle de la TrinitĂ© du XVIe au XIXe siĂšcle, reconstruite entre 1960 et 1962 aprĂšs sa destruction par les bombardements alliĂ©s de 1944. Monument Adresse CoordonnĂ©es Notice Protection Date Illustration Chapelle de la TrinitĂ© dĂ©truite en 1944 La TrinitĂ© 47° 46â€Č 57″ nord, 3° 26â€Č 05″ ouest PA00091604 » Inscrit 1933 Espaces verts QuĂ©ven panneau d'information touristique du "Sentier des CuriositĂ©s". Le parc de Kerzec 11 hectares ; Les vasiĂšres du Roze 20 hectares ; Le bois de Kercadoret et ses carriĂšres. Le "sentier des curiositĂ©s" entre Pont-Scave et la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. Structures culturelles Salle de spectacle du Centre culturel Les Arcs ; MĂ©diathĂšque Les Sources, ouverte depuis septembre 2004. Jumelages L'inauguration de l'arbre de Jumelage Ă  QuĂ©ven. De gauche Ă  droite Heinz Petterich maire de Burgkunstadt, Marc Cozilis maire de QuĂ©ven et Reinhard Huber Chef de la Deutsch-Französischen-Gesellschaft Obermain - AFO. QuĂ©ven est jumelĂ©e avec 5 villes [49]. Dunmanway Irlande depuis 1987, Koro Mali Mali depuis 2002, Altenkunstadt Allemagne depuis 2006, Weismain Allemagne depuis 2006, Burgkunstadt Allemagne depuis 2011. Sports Le Golf du Val QuĂ©ven ; le Parc de Kerzec, le lieu de rassemblement des jeunes pour les parties de football ; Étoile Cycliste de QuĂ©ven ECQ ; Tennis club de QuĂ©ven TCQ. Centre Ă©questre de KerlĂ©bert PersonnalitĂ©s liĂ©es Ă  la commune Professeur RenĂ© Lote 1883-1944 Docteur Yves DiĂ©ny 1911-1944 Camille Jaouen 1949, poĂšte, rĂ©side Ă  QuĂ©ven depuis 1976 Nicolas OuĂ©dec 1971-, footballeur nĂ© Ă  Lorient Notes et rĂ©fĂ©rences Notes ↑ Les normales servent Ă  reprĂ©senter le climat. Elles sont calculĂ©es sur 30 ans et mises Ă  jour toutes les dĂ©cennies. AprĂšs les normales 1971-2000, les normales pour la pĂ©riode 1981-2010 ont Ă©tĂ© dĂ©finies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font rĂ©fĂ©rence en Europe et dans le monde[3]. ↑ L'amplitude thermique annuelle mesure la diffĂ©rence entre la tempĂ©rature moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est gĂ©nĂ©ralement reconnue comme critĂšre de discrimination entre climats ocĂ©aniques et continentaux. ↑ Une prĂ©cipitation, en mĂ©tĂ©orologie, est un ensemble organisĂ© de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphĂšre. La quantitĂ© de prĂ©cipitation atteignant une portion de surface terrestre donnĂ©e en un intervalle de temps donnĂ© est Ă©valuĂ©e par la hauteur de prĂ©cipitation, que mesurent les pluviomĂštres[4]. ↑ Selon le zonage des communes rurales et urbaines publiĂ© en novembre 2020, en application de la nouvelle dĂ©finition de la ruralitĂ© validĂ©e le 14 novembre 2020 en comitĂ© interministĂ©riel des ruralitĂ©s. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacĂ©, en octobre 2020, celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohĂ©rentes avec les autres pays de l'Union europĂ©enne. ↑ Gestel [Jestel], uni alors Ă  BĂ©voy, devint une paroisse indĂ©pendante en 1387. ↑ Personnes en Ăąge de communier. ↑ Jean Even, nĂ© le 22 aoĂ»t 1919 Ă  QuĂ©ven, mais qui habitait Ă  Gisors oĂč il Ă©tait manƓuvre Ă  l'usine Carbone-Lorraine. ↑ Émile Le Molgat, nĂ© le 1er novembre 1910 Ă  QuĂ©ven. ↑ Jacques Loher, nĂ© vers 1737, dĂ©cĂ©dĂ© le 22 prairial an III 10 juin 1795 Ă  QuĂ©ven. ↑ Yves Le LeslĂ©, nĂ© le 13 avril 1748 Ă  Kerbraudec en Caudan, dĂ©cĂ©dĂ© le 5 mai 1819 au Roze en QuĂ©ven. ↑ Yves Le LeslĂ©, nĂ© le 26 novembre 1774 Ă  Burene en QuĂ©ven, dĂ©cĂ©dĂ© le 9 octobre 1851 Ă  QuĂ©ven. ↑ Jean-Marie Raoul, nĂ© le 15 aoĂ»t 1812 Ă  Guidel, dĂ©cĂ©dĂ© le 9 avril 1888 Ă  QuĂ©ven. ↑ Joseph Le LĂ©annec, nĂ© le 25 mai 1834 Ă  Lorient, dĂ©cĂ©dĂ© le 26 septembre 1899 Ă  QuĂ©ven. ↑ Auguste Roperch, nĂ© en 1854, dĂ©cĂ©dĂ© en 1939. ↑ Julien MoĂ«llo, nĂ© en 1860, dĂ©cĂ©dĂ© en 1946. ↑ Joseph Kerbellec, nĂ© le 26 avril 1898 Ă  Inguiniel, dĂ©cĂ©dĂ© en 1980 Ă  QuĂ©ven. ↑ Population municipale lĂ©gale en vigueur au 1er janvier 2022, millĂ©simĂ©e 2019, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de rĂ©fĂ©rence statistique 1er janvier 2019. RĂ©fĂ©rences ↑ a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,‎ 18 juin 2010 DOI lire en ligne, consultĂ© le 16 juillet 2021 ↑ Le climat en France mĂ©tropolitaine », sur 4 fĂ©vrier 2020 consultĂ© le 16 juillet 2021 ↑ 2021 de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, MĂ©tĂ©o-France, 14 janvier 2021. ↑ Glossaire – PrĂ©cipitation, MĂ©tĂ©o-France ↑ Le climat de la France au XXIe siĂšcle - Volume 4 - ScĂ©narios rĂ©gionalisĂ©s Ă©dition 2014 pour la mĂ©tropole et les rĂ©gions d’outre-mer », sur consultĂ© le 12 juin 2021. ↑ Observatoire rĂ©gional sur l'agriculture et le changement climatique Oracle - Bretagne », sur 2019 consultĂ© le 16 juillet 2021 ↑ Fiche du Poste 56185001 » [PDF], sur consultĂ© le 24 janvier 2022 ↑ Station mĂ©tĂ©orologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la pĂ©riode 1971-2000 », sur consultĂ© le 16 juillet 2021 ↑ Station mĂ©tĂ©orologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la pĂ©riode 1981-2010 », sur consultĂ© le 16 juillet 2021 ↑ Station mĂ©tĂ©orologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la pĂ©riode 1991-2020 », sur consultĂ© le 16 juillet 2021 ↑ QuĂ©ven au fil du temps, Kerdual et Sac'h QuĂ©ven 2 villages aux portes de Lorient », sur consultĂ© le 5 juillet 2022. ↑ le site de la CTRL ↑ Typologie urbain / rural », sur consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ Commune urbaine - dĂ©finition », sur le site de l’Insee consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ Comprendre la grille de densitĂ© », sur consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ UnitĂ© urbaine 2020 de Lorient », sur consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ Base des unitĂ©s urbaines 2020 », sur 21 octobre 2020 consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ Vianney Costemalle, Toujours plus d’habitants dans les unitĂ©s urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des Ă©tudes Ă©conomiques, 21 octobre 2020 consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lorient », sur le site de l'Institut national de la statistique et des Ă©tudes Ă©conomiques consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod Insee, En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des Ă©tudes Ă©conomiques, 21 octobre 2020 consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ Les communes soumises Ă  la loi littoral. », sur 2021 consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ La loi littoral », sur consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ Loi relative Ă  l’amĂ©nagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur consultĂ© le 31 mars 2021. ↑ DonnĂ©es statistiques sur les communes de MĂ©tropole; RĂ©partition des superficies en 44 postes d'occupation des sols mĂ©tropole », sur CORINE Land Cover, 2018 consultĂ© le 20 avril 2021. ↑ Dans les archives du chapitre de Vannes. ↑ a et b Revue internationale d'onomastique, Volume 2, page 50, Éditions d'Artrey, 1950 » consultĂ© le 30 novembre 2016. ↑ a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes Ă©tudes en sciences sociales. ↑ Joseph-Marie Le MenĂ©, Histoire archĂ©ologique, fĂ©odale et religieuse des paroisses du diocĂšse de Vannes. 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Jean-Yves Laurent, ancien maire, Ă©voque l’ALQ », Journal Ouest-France,‎ 24 janvier 2022 lire en ligne, consultĂ© le 7 juillet 2022. ↑ L'histoire de l’Amicale laĂŻque QuĂ©ven ALQ », Journal Ouest-France,‎ 22 janvier 2022 lire en ligne, consultĂ© le 7 juillet 2022. ↑ Les QuĂ©venois - De la Guerre Ă  la Paix, p. 91. ↑ La liste de Jean-Yves Laurent, Pour l'unitĂ© de QuĂ©ven » », Journal Ouest-France,‎ 20 fĂ©vrier 2008 lire en ligne, consultĂ© le 7 juillet 2022. ↑ Municipales Ă  QuĂ©ven. Nous n’avons jamais perdu l’intĂ©rĂȘt premier, celui de la ville » », sur Ouest-France, 28 mai 2020 consultĂ© le 29 mai 2020. ↑ L'organisation du recensement, sur ↑ Calendrier dĂ©partemental des recensements, sur ↑ Fiches Insee - Populations lĂ©gales de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019. ↑ ↑ D'aprĂšs une notice d'information touristique situĂ©e sur place. ↑ Mairie de QuĂ©ven Voir aussi Bibliographie Histoire ComitĂ© Historique de QuĂ©ven prĂ©f. Jean-Yves Laurent, maire de QuĂ©ven et RenĂ© Estienne, animateur du comitĂ© historique de l'assoc. pour le bicentenaire de la rĂ©volution au pays de Lorient, 1788-1795 les QuĂ©venois Ă  l'heure de la RĂ©volution française, Lorient, Éd. Dalc'homp Sonj, 1989, 92 p. ISBN 2-9503379-0-2 ComitĂ© Historique de QuĂ©ven, 1850-1938 Les QuĂ©venois Ă  la croisĂ©e des chemins, Éd. Ă  compte d'auteur, 1993, 352 p. ISBN 978-2-9503379-1-7 ComitĂ© Historique de QuĂ©ven prĂ©f. Jean-Yves Laurent, maire de QuĂ©ven, 1939-1960 Les QuĂ©venois De la Guerre Ă  la Paix, QuĂ©ven, Éd. Ă  compte d'auteur, 1995, 336 p. ISBN 2-9503379-2-9 ComitĂ© historique de QuĂ©ven et Association histoire et patrimoine de Guidel, 1944-1945 entre Scorff et LaĂŻta Gestel, Guidel, QuĂ©ven dans la poche de Lorient, Le FaouĂ«t, Liv'Éditions, coll. MĂ©moire du pays de Lorient », 2005, 155 p. ISBN 978-2-84497-073-2 Patrimoine ComitĂ© Historique de QuĂ©ven coord. Laurent Carrour, QuĂ©ven au fil du temps patrimoine archĂ©ologique, patrimoine civil, patrimoine religieux, patrimoine militaire, histoire de QuĂ©venois, patrimoine naturel et paysager, Le FaouĂ«t, Liv'Éditions, octobre 2003, 307 p. ISBN 978-2-9503379-3-1 Articles connexes Liste des communes du Morbihan Lorient AgglomĂ©ration - Pays de Lorient Liens externes Site de la mairie de QuĂ©ven Notices d'autoritĂ© Fichier d’autoritĂ© international virtuel BibliothĂšque nationale de France donnĂ©es BibliothĂšque du CongrĂšs WorldCat Ressources relatives Ă  la gĂ©ographie Insee communes Ldh/EHESS/Cassini Ressource relative aux organisations SIREN Office de Tourisme du Pays de Lorient RĂ©sultats des Ă©lections municipales 2008 Monuments historiques, bĂątiments et objets artistiques Les objets immobiliers », objets mobiliers », illustrations », d'aprĂšs l'Inventaire gĂ©nĂ©ral du patrimoine culturel du ministĂšre de la Culture QuĂ©ven sur topic-topos d'aprĂšs l'ouvrage de Flohic Ă©d., Le patrimoine des communes du Morbihan, sous la dir. de MichĂšle Bourret, Charenton-le-Pont, 1996, 2 vol. Le patrimoine des communes de France, 56 ; nouv. Ă©d. 2000 ISBN 2-84234-107-4. QuĂ©ven sur Les MĂ©galithes du Monde Lorient AgglomĂ©ration Plus de 50 000 habitants Lorient Entre 10 000 et 50 000 habitants Guidel Hennebont Lanester Ploemeur Entre 3 500 et 10 000 habitants Caudan Inzinzac-Lochrist Languidic Larmor-Plage LocmiquĂ©lic Plouay QuĂ©ven Riantec Moins de 3 500 habitants BrandĂ©rion Bubry Calan ClĂ©guer GĂąvres Gestel Groix Inguiniel Lanvaudan Pont-Scorff Port-Louis Quistinic Portail des communes de France Portail du pays de Lorient 3Wa2S0.